COPYRIGHT AORA VOYAGES
COPYRIGHT AORA VOYAGESCOPYRIGHT AORA VOYAGESCOPYRIGHT AORA VOYAGES

JAPON – DU 21 OCTOBRE AU 02 NOVEMBRE 2017 – AVEC LAURENT ERMELLINI

« Retour aux sources du Reiki »

Issu de l’association de deux mots japonais, « Rei » signifiant esprit et « ki » qui se traduit par énergie, soit : énergie de l’esprit, ou force de l’esprit, le Reiki est une méthode naturelle permettant de trouver un bien-être du corps et de l’esprit par un travail de méditation, et de toucher léger sur des points précis du corps. Cette pratique d’origine asiatique a été fondée au début du 20ème siècle par le Japonais Mikao USUI. Le Reiki Traditionnel, qui n’est autre que le Reiki d’origine, est basé sur le fonctionnement naturel et traditionnel de l’être humain.  Accompagné de Laurent ERMELLINI (professeur de yoga et maître de reiki), vous découvrirez de somptueux temples et monastères, découvrirez ou redécouvrirez l’origine du Reiki et ce lien entre votre énergie vitale et celle de l’univers, et méditerez sur des lieux sacrés.

Consulter la brochure du voyage

Demander un renseignement ou s’inscrire au voyage

Présentation de Laurent ERMELLINI

  • AORA VOYAGES

Jour 1 – Le samedi 21 octobre 2017 : Paris ✈ Shangai 

Convocation au comptoir d’enregistrement de la compagnie Air Korean (ou similaire) à 10h30 à l’aéroport de Paris CDG pour un départ à 13h10 sur le vol KE 5902 à destination de Shanghai.

Jour 2 – Le dimanche 22 octobre 2017 : Shangai  Osaka ✈ Koyasan (environ 02h30 de route)

Arrivée prévue à 07h00 à Shangai. Correspon-dance à 09h35 sur le vol CA921 à destination d’Osaka. Arrivée prévue à 11h30. Accueil par nos correspondants et transfert privatisé vers le monas-tère Sekishoin de Koyasan. Situé sur le célèbre Mont Koyasan, le Sekishoin propose un hébergement de style japo-nais dans un temple bouddhiste historique. Déjeuner libre en cours de route (non inclus). Installation en chambres de 4 personnes au monastère avec salle de bains et toilettes communs (chambres avec salle de bains et toilettes privatifs avec supplément). Déjeuner et après-midi libre. Dîner et nuit au monastère.

Jour 3 : Le lundi 23 octobre 2017 : Koyasan

Prières et méditations du matin au temple et petit-déjeuner. Vous pourrez participer à de séan-ces de prières et de méditations qui se déroule-ront dans le temple. Matinée d’enseignement Rei-ki et de méditations avec Laurent ERMELLINIDéjeuner au monastère. Arrivée de votre guide francophone. Après-midi libre et visites libres. Le monastère de Sekishoin se trouve à 10 minutes à pied du temple Kongobu-ji et à 15 minutes de marche du sanctuaire de la famille Tokugawa. Vous pourrez également visiter plusieurs autres temples dans les environs, tels que  le Temple Oku-no-in, l’un des sites les plus chargés de spiritualité au Japon. C’est un mémorial dédié à Kobo Daishi, entouré par un vaste cimetière bouddhique boisé. Les sentiers pavés sont ourlés de hauts cèdres et de milliers de stupas pointus en pierre, et l’en-semble est de toute beauté, surtout quand des volutes de brume en-veloppent les arbresDîner et nuit au mo-nastère.

Jour 4 : Le mardi 24 octobre 2017 : Koyasan

Prières et méditations du matin au temple et petit-déjeunerDéjeuner au monastère. Puis visite à pied des temples Kongobu-ji, Porte de Daimon et Garan. Temple principal de la secte Shingon et résidence du supérieur du Kōya-san, Kongobu-ji  date du XIXe siècle. Dans le pavillon principal, la salle Ohiro-ma est décorée de paravents richement travaillés peints au XVIe siècle par Kanō Tanyū. Le jardin de pier-res retient l’intérêt en raison du nombre de pierres utilisées dans sa composition, qui donne l’impression d’une grande foule de fi-dèles rassemblés pour écouter le sermon d’un moine. Daimon est la porte d’entrée du Koya-san. Le gardien du temple fait pres-que 25 mètres de haut et vous fait baisser les yeux avec un visage effrayant pendant que vous entrez. Il y a environ 100 ans encore, les femmes n’étaient pas autorisées à pénétrer dans la montagne, et ne pouvaient aller que jusqu’au Nyonin-do. La pagode Dai-tō (Grande Pagode) est un des édifices les plus importants de cet ensemble nommé Garan, comprenant plusieurs pavillons et pa-godes. Le Dai-tō, reconstruit en 1934 après un incendie, est censé représenter le centre de la fleur de lotus que forment les huit montagnes entourant le Kōya-san. Le principal sujet de véné-ration est le Dainichi-nyōrai (Bouddha cosmique) et les quatre bouddhas qui l’assistent ; ils sont représentés sur des colonnes. L’œuvre originale serait de Kōbō Daishi lui même ; elle a été repeinte depuis.  La porte Chūmon a été rénovée pour le 1 200ème anniversaire du Kōya-san, en 2014 Le Kondō (pavillon principal) abrite le Yakushi Nyorai, Bouddha de la médecine et de la gué-rison. L’édifice actuel a été reconstruit en 1932. Non loin de là se dresse plus discrètement le Sai-tō (pagode Ouest), reconstruit en 1834. Dîner et nuit au monastère.

Jour 5 : Le mercredi 25 octobre 2017 : Koya-san / Nara (environ 02H30 de route) / Kyoto (environ 02h00 de route)

Petit-déjeuner au monastère. Puis, départ vers Kyoto en autocar, en passant par Nara. Visite du sanctuaire Kasuga TaishaCet immense sanctuaire se trouve au pied d’une colline dans un secteur très boisé où évo-luent des daims sacrés en quête de friandises. Ses allées sont ponctuées de centaines de lanternes, et des centaines d’autres sont disposées dans le sanctuaire lui-même. Elles sont allumées lors de la fête des lanternes de Mantōrō, qui a lieu deux fois par an. Fondé au VIIIe siècle par la famille Fujiwara, le Kasuga Tai-sha fut reconstruit en-suite tous les 20 ans, selon la tradition shintoïste, jusqu’à la fin du XIXe siècle. Puis visite de Todai-jiVous resterez saisi devant la présence imposante du Daibutsu du Tōdai-ji, l’un des plus grands bouddhas en bronze au monde. La démesure de ses proportions n’a d’égale que celle du bâtiment qui l’abrite. Le Dai-butsu-den figure en effet parmi les plus grands édifices en bois de la planète. Édifié par l’empereur Shōmu pendant la période de Nara (710-784), le Tō-dai-ji fut achevé en 798, après le transfert de la capi-tale à Kyōto. Les his-toriens s’accordent généralement à penser que le temple fut cons-truit en tant que cen-tre religieux du pays, afin de consolider l’unité du Japon. On dit que plus de deux millions d’ouvriers ont participé aux travaux mais ceci relève sans doute de la légende. Ce qui est sûr en revanche, c’est que l’édification du temple mena le pays au bord de la faillite. Le Daibutsu original fut coulé en bronze en huit opérations, sur une période de trois ans. La sta-tue a été refondue en totalité ou en partie à plusieurs reprises au fil des siècles. Celle d’origine était recou-verte de feuilles d’or : on peut imaginer le choc qu’el-le devait produire sur les Japonais du VIIIe siècle qui la découvraient. Le temple appartient à l’école Ke-gon, l’une des six écoles du bouddhisme qui connu-rent leur essor durant la période de Nara. Issue de l’école bouddhiste chinoise Huayan, elle se base sur le sutra “de la guirlande de fleurs”, qui exprime l’idée des mondes à l’intérieur des mondes, un univers qui est la manifestation du Bouddha cosmique (Vai-rocana, ou Dainichi Nyorai). Le Grand Bouddha et les autres statues du Daibutsu-den sont le symbole physique de cette cosmologie. Déjeuner libre (non inclus) en cours de route. Installation en hôtel 3 *** à Kyoto. Dîner et nuit à l’hôtel.

Jour 6 : Le jeudi 26 octobre 2017 : Kyoto / Kurama (environ 01h00 de route) / Kibune  / (environ 01h00 de route) Kyoto

Petit-déjeuner à l’hôtel. À 30 minutes seulement au nord de Kyōto, Kurama et Kibune sont deux vallées tranquilles, depuis longtemps appréciées par les Kyotoïtes désireux d’oublier l’agitation de la ville en contrebas. Perché sur une montagne densément boisée, le Kurama-dera est l’un des rares temples du Japon moderne qui conserve une atmosphère de véritable spiritualité. C’est un endroit magique dont la puissance vient en grande partie de son exceptionnel cadre naturel. L’his-toire de ce temple est fasci-nante : en 770, le moine Gantei quitta le Tōshōdai-ji à Nara en quête d’un sanctuaire naturel où médi-ter. Alors qu’il errait dans les collines au nord de Kyōto, il croisa un cheval blanc qui le conduisit dans la vallée connue aujourd’hui sous le nom de Kurama. Après avoir vu en rêve Bishamon-ten, le dieu-gardien du paradis du Nord dans le paradis bouddhique, il fonda le Kurama-dera juste au-dessous du mont Kurama-yama. Appartenant à l’origine à l’école Tendai, Ku-rama est indépen-dant depuis 1949, s’étant déclaré de l’école Kurama-kyō. Le sentier qui grimpe lentement dans la montagne est plaisant, pas-sant sous de gigan-tesques et vénérables cryptomérias, et devant le Yuki-jinja, un petit sanctuaire shintoïste. Près du sommet s’ouvre une cour dominée par le Honden (pavillon principal). Derrière ce dernier, un sentier reprend jusqu’au sommet de la montagne. De ce sommet, vous ferez un petit détour par le sentier de crête jusqu’au Ōsugi-gongen, un paisible sanctuaire dans un bosquet d’arbres. Et vous poursuivrez jusqu’à Kibune, en empruntant le sentier qui redescend sur l’autre versant. C’est une randonnée de 30 minutes (1,2 km) à partir du Honden du Kuramadera jusqu’à la vallée de Kibune. En descendant, vous remarquerez deux sanctuaires de montagne, Sōjō-ga-dani Fudō-dō et Okuno-in Maō-den, très agréables pour une petite pause. Déjeuner libre (non inclus). Retour à Kyoto en fin de journée. Dîner et nuit à l’hôtel.

Jour 7 : Le vendredi 27 octobre 2017 : Kyoto / Ginkaku-ji / Ryoan-ji / Kyoto                                                                                                  

Petit-déjeuner à l’hôtel. Départ en début de ma-tinée pour les visites guidées suivantes : Ginkaku-ji, le pavillon d’Or, est l’un des monuments les plus connus du Japon. Spectaculaire, le pavillon principal, recouvert de feuilles d’or, brille de mille feux au-dessus de son étang. Il s’agissait à l’origine, en 1397, de la villa du shogun Yoshimistu Ashikaga, que son fils convertira en temple. En 1950, l’édifice disparut dans l’in-cendie qu’alluma un jeune moine dévoré par la folie, thème du roman de Yukio Mishima, Le Pavillon d’Or. Il fut rebâti à l’iden-tique en 1955, si ce n’est qu’on le recouvrit entièrement de feuilles d’or auparavant, seul l’étage était doré. Il est probable que vous ayez déjà vu une photo du jardin de rocailles, l’un des symboles de Kyōto et l’un des sites les plus connus du Japon. Fondé en 1450, le Ryōan-ji appartient à l’école Zen Rinzai. Derrière des murs de terre se trouve le jardin, un rectangle de sable où 15 austères rochers placés avec soin semblent dériver. Son créateur demeure inconnu à ce jour. Déjeuner libre (non inclus). Le reste de la journée sera dédié aux initiations au 1er degré de Reiki. Dîner et nuit à l’hôtel.

Jour 8 : Le samedi 28 octobre 2017 : Kyoto / Hamamatsu (environ 02h45 de route)

Petit-déjeuner à l’hôtel. Matinée libre. Déjeuner libre (non inclus). 13h30 : départ pour Hama-matsu. La ville de Hamamatsu était autrefois une ville sei-gneuriale avec un château ainsi qu’une prospère ville étape pour les voyageurs. Située à mi-chemin entre Tokyo et Osaka, c’est une ville assez importante au centre du Honshu. Au nord se trouve un grand lac, le lac Hamana-ko, puis plus loin des montagnes ver-doyantes traversées de rivières. Au sud, l’océan Pacifique et la mer Enshu-nada, sur laquelle se trouvent les célèbres dunes de sable de Nakatajima Sakyu. Hamamatsu a été sur-nommée la « ville de la musique » à cause de sa longue tradition de fabrication d’instruments. A une époque, elle avait même le monopole de la fabrication de pianos au Japon. Cette réputation se trouve aujourd’hui incarnée par les salles de concert et le musée de la Musique. Mais c’est également une ville industrielle, berceau de grands constructeurs comme Suzuki ou Honda. Un voyage par cette ville intégrera la spécialité culinaire locale : l’anguille, dont Hamamatsu est un lieu d’élevage depuis plus de 100 ans. Passage par les dunes et en fonction du temps, arrêt méditation dans le parc du château. Installation dans un hôtel 3 ***. Dîner et nuit à l’hôtel.

Jour 9 : Le dimanche 29 octobre 2017 : Hamamatsu / Mont Fuji (environ 02h45 de route)

Petit-déjeuner à l’hôtel. Puis, départ en autocar privatisé pour le Mont Fuji. Inscrit en juin 2013 au patri-moine mondial, le mont Fuji (3 776 m) est sans conteste l’em-blème le plus célèbre du Japon. Il serait né il y a 25 000 ans, et est entré en éruption 17 fois depuis la première, en 781. Dès le VIIIe siècle, les plus anciens écrits japonais connus témoignent de la vénération à son endroit. En ce temps-là, le volcan crachait de la fumée, ce qui contribuait à son caractère sacré. Selon la lé-gende, il abriterait une déesse (kami) japonaise. Toujours actif mais à faible risque éruptif (la dernière éruption date de 1707), le mont Fuji continue de fasciner les Japonais comme les étrangers. En 2013, quelque 300 000 personnes ont entrepris son ascen-sion. À noter que, pendant fort longtemps, l’ascension était interdite aux femmes. Déjeuner libre (non inclus). Le reste de la journée sera dédié aux initiations au 1er degré de Reiki et aux méditations. Dîner et nuit à l’hôtel.

Jour 10 : Le lundi 30 octobre 2017 : Mont Fuji

Petit-déjeuner à l’hôtel. Puis, départ en autocar privatisé pour le sanctuaire Fuji Sengen-jinja et sa vue sur le Mont FujiIl convient de visiter ce temple évoca-teur, installé en pleine verdure depuis le VIIIe siècle. Ce lieu mé-rite la visite pour ses cèdres millénaires, sa porte principale re-construite tous les 60 ans (un peu plus grande chaque fois) et les deux mikoshi (autel portatif) d’une tonne que l’on sort chaque an-née pour le Yoshida no Himatsuri (fête du feu de Yoshida). Continuation avec une croisière sur le lac Kawaguchi-ko, puis visite d’un village folklore et ses toits de chaume. Déjeuner libre (non inclus). Dîner et nuit à l’hôtel.

Jour 11 : Le mardi 31 octobre 2017 : Mont Fuji / Tokyo (environ 3h00 de route)

Petit-déjeuner à l’hôtel. En début de matinée, route vers Tokyo. Installation dans un hôtel 3 ***. Déjeuner  libre (non inclus). Temps libre. Le reste de la journée sera dédié aux initiations au 1er degré de Reiki et aux méditations. Dîner et nuit à l’hôtel.

Jour 12 : Le mercredi 01 novembre 2017 : Tokyo

Petit-déjeuner à l’hôtel. Puis, départ en autocar privatisé pour visiter la tombe de Mikao USUI. Le Reiki fut redécouvert au début du 20eme siècle au Japon par le Dr Mikao Usui, né dans une famille bouddhiste le 15 aout 1865 dans la province japonaise du Jifu. Il était professeur de théologie chrétienne à l’université Japonaise de Kyoto. Au cours d’une dis-cussion avec ses élèves, l’un d’eux lui rappela les guérisons mira-culeuses de Jésus,  soulignant l’une de ses paroles : « Celui qui croit en moi fera les œuvres que je fais, il en fera de plus grandes même ». Mikao Usui ne sut que répondre,  et selon le code d’hon-neur japonais un doyen se devait de répondre à toutes les ques-tions des élèves. Il démissionna donc et prit la décision d’élucider ce grand mystère. Après de longue recherche infructueuse, il par-vint à la conclusion qu’il devrait se rendre sur la montagne sa-crée, le mont Kurama, où il pratiquerait le jeûne et la méditation. Parvenu à l’endroit, face à l’orient il empila les 21 pierres qui de-vaient lui permettre de mesurer le temps. Parvenu à la veille du 21ème jour de jeûne,  c’était la nouvelle lune, Usui aperçut dans le ciel le vacillement d’une lumière,  il la vit fondre sur lui en gran-dissant à mesure. Il eut peur et eut envie de fuir, mais se res-saisissant, il parvint à se convaincre que c’était peut être là le si-gne qu’il attendait. Faisant face à l’imprévu, il reçut la force en plein front et crût être passé dans l’autre monde, la révélation avait pris place. Usui fut envahi d’un sentiment de gratitude. Après plusieurs expériences de soin, il mit au point cette méthode de guérison naturelle par apposition des mains et la diffusa à tra-vers le Japon puis dans le monde entier. REI signifie énergie universelle et KI signifie énergie personnelle. Cette méthode permet de canaliser l’énergie qui nous entoure pour la trans-mettre au corps. Le corps utilise alors cette énergie là où il en a le plus besoin. Déjeuner libre (non inclus). Continuation vers le sanctuaire shintoïste le plus grandiose de Tōkyō qui rend hommage à l’empereur Meiji et à l’impératrice Shōken. Érigé en 1920, Meiji-jingū fut détruit par les bombar-dements de la Seconde Guerre mondiale, puis rebâti en 1958. Cependant, contrairement à tant d’autres édifices ayant connu le même sort au Japon, il a conservé son authenticité. Le torii (por-tique) en bois haut de 12 m de l’entrée a été sculpté dans un cy-près de Taïwan vieux de 1 500 ans. Puis continuation vers le Senso-ji, le temple le plus visité de Tōkyō, qui renferme une statue en or de Kannon (la déesse boud-dhique de la Compassion). Selon la légende, deux pêcheurs l’au-raient miraculeusement tirée des eaux de la Sumida-gawa en 628. Depuis, la statue est restée. La structure actuelle date de 1958. On y pénètre par la monumentale Kaminari-mon (porte du Ton-nerre) de couleur rouge. Juste après la porte, protégée par Fūjin (le dieu du Vent) et Raijin (le dieu du Tonnerre), voici Nakamise-dōri, artère commerçante du temple. Au bout de Nakamise-dōri se trouve le temple lui-même, et à gauche, on aperçoit la pagode à 5 niveaux haute de 55 m. Il s’agit de la réplique (1973) d’une pa-gode construite par Tokugawa Iemitsu. L’existence de la statue de Kannon demeure un secret car elle n’est pas exposée au public. Cela ne dissuade pas un flot continu de fidèles de venir en pèle-rinage. Devant le temple, de l’encens brûle dans un grand chau-dron. La fumée aurait des vertus curatives, aussi les dévots en im-prègnent-ils leurs vêtements. À la lisière est du complexe, l’Asa-kusa-jinja a été érigé en l’honneur des frères qui ont découvert la statue de Kannon à l’origine de la construction du Sensō-ji. Il té-moigne de la coexistence, fréquente à l’époque, de lieux de culte bouddhiques et shintoïstes sur un même site. La structure ac-tuelle, d’un rouge profond, date de 1649. Elle est un exemple sai-sissant du style architectural gongenzukuri remontant au début de la période d’Edo. Enfin, imprégnez-vous de la culture singulière et des vestiges de la vieille ville à Yanaka, qui semble figé dans le temps. Il a miraculeusement survécu au grand séisme de Kantō en 1923, aux bombardements alliés de la Seconde Guerre mondiale et à la politique de moder-nisation forcenée de l’après-guerre, d’où la présence de nombreux bâtiments en bois. Mais ce qui rend Yanaka vraiment unique, ce sont aussi ses temples – plus d’une centaine – transférés de di-vers coins de Tōkyō à la faveur d’un réaménagement urbain de l’ère d’Edo. Pour résumer, il s’agit d’un lieu formidable où flâner. Dîner et nuit à l’hôtel.

Jour 13 – Le jeudi 02 novembre 2017 : Tokyo  Pékin  Paris

Petit-déjeuner à l’hôtel. Puis, départ en autocar privatisé vers l’aéroport pour une convocation au comptoir d’enregistrement de la compagnie Air Korean (ou similaire) à 06h30 à pour un départ à 08h30 sur le vol CA184 à destination de Seoul, arrivée prévue à 11h30 et correspondance à 13h30 sur le vol CA933 à destination de Paris CDG.

Minimum 15 participants : 4 495 euros TTC par personne 

Ce prix comprend :

– Les vols Paris / Pékin / Osaka et Tokyo / Pékin / Paris en classe économique sur la compagnie Air China ou similaire, taxes aéroport et surcharge carburant à ce jour : 380.00 € ;
– Les 11 nuits en chambre double ou twin standard en hôtels 3 *** (normes locales) et monastères comme mentionné dans le programme ;
– Le transport terrestre en transports publics ou privatisés comme mentionné ;
– les repas comme mentionné dans le programme ;
– Les visites mentionnées, avec guide local fran-cophone, entrées aux sites incluses ;
– L’encadrement et l’enseignement de Laurent ERMELLINI ;
– L’assurance AXA assistance rapatriement et responsabilité civile.

Ce prix ne comprend pas :

– La hausse éventuelle des taxes d’aéroport et surcharge carburant possible jusqu’au départ ;
– Le supplément si groupe inférieur à 15 participants ;
– Le supplément chambre individuelle de 450.00 € TTC par personne pour tout le séjour, en fonction des disponibilités ;
– La hausse éventuelle due à la variation du taux de change yen japonais / euros (devis calculé sur la base de 1JPY = 0.0083 EUR) ;
– Les repas mentionnés libres, boissons et autres dépenses personnelles ;
– Les pourboires ;
– Les taxes d’entrée et de sortie éventuelles : rien à ce jour mais possibilité à tout moment d’être réclamées par le gouvernement du pays (à régler sur place) ;
– L’assurance AXA annulation à 100.00 € TTC par personne, ou complémentaire à 130.00 € TTC par personne.

Devis effectué le 10 mars 2017, sous réserve de disponibilités et de modifications de tarifs de la part des prestataires au moment de la réservation.

Brochure assurance groupe (option assistance – rapatriement inclus dans le prix)

Brochure assurance individuelle (en option)

Télécharger le contrat

Télécharger les conditions générales de vente

Pour valider votre inscription, merci de nous retourner le contrat signé et paraphé ainsi que les conditions de vente paraphées accompagnées de l’acompte.

Modalités de règlement :

Paiement d’un acompte de 40 % par personne (non remboursable) à nous adresser lors de l’inscription + assurance éventuelle en totalité (non remboursable).

Solde à régler au plus tard 45 jours avant le départ sans rappel de notre part.

Mode de règlement :

Chèques à établir à l’ordre d’ACCESS ORGANISATION

Virements bancaires (envoi de notre RIB sur demande)

Chèques-vacances ANCV (solde à plus de 60 jours du départ et 1.5 % de frais à ajouter)

Carte bancaire (merci de nous appeler afin de procéder au débit à distance)

PAYS

Japon

DUREE

14 jours / 12 nuits

SANTE

Aucune vaccination n’est obligatoire, hormis pour les personnes en provenance de zones à risque, en particulier les pays touchés par la fièvre jaune. On note actuellement une recrudescence des cas de rubéole au Japon avec 254 cas observés en janvier 2013, soit 13 fois le nombre constaté en janvier 2012. Il est recommandé aux voyageurs de vérifier que leurs vaccinations sont bien à jour.

CLIMAT

L’automne est une saison très agréable, de part la couleur des feuilles des arbres et il ne fait pas trop froid (15 degrés). Les montagnes et les collines se couvrent de mille couleurs. Les jardins et les parcs s\'ornent de nombreuses variétés de chrysanthèmes. C\'est, de plus, la saison des expositions, des concerts et des manifestations sportives.

AEROPORT

OSAKA

FORMALITES

Le visa est obligatoire pour un séjour d’une durée supérieure à 3 mois. La présentation d’un passeport en cours de validité (et valide jusqu’à la date du retour) est obligatoire pour être admis sur le territoire.

Cliquer ici pour consulter la brochure du voyage

Cliquer ici pour consulter la présentation de Laurent Ermellini


Conditions de Vente | Mentions Légales | Voyages Individuels | Voyages de Groupes | Contact

© Copyright 2003 - 2017 AORA Voyages

| Awesome Theme by: D5 Creation | Powered by: WordPress